Il est tard, je travaille demain et ce que je fais n'est pas très sérieux, mais qu'est-ce que cela peut me faire, au final? Il y a tellement longtemps que j'essaye d'écrire quelque chose à publier. Je n'ai aucune inspiration et pourtant il s'est passé ces deux derniers mois tellement de choses que j'aurais bien besoin de mettre par écrit. Je crois que pour ça, d'abord, je dois éviter d'écouter des chansons au texte compréhensible et intéressant. Sinon je me déconcentre de ce que j'écris et je me perds dans la contemplation auditive de Ridan, AaRon ou Renan Luce, ce qui, au final, n'est pas vraiment le but. Laissez-moi donc le temps de changer de playlist, et je continuerais.
Depuis quelques jours, j'utilise OpenOffice. Il me souligne moins de fautes qui n'en sont pas que Word, mais il y a tout de même des moments où il exagère dans ses corrections automatiques. Et dans ce qu'il propose comme solution. Ridan = ri-dan, AaRon = Aronde, Renan Luce = Renardé Cule, Playlist = plagiste, Word = Woofer. Un jour, je changerais toutes mes fautes par la proposition de correction la plus improbable qu'ils proposent. Ça pourrait devenir vraiment drôle.
Je suis en pleine écoute d'un morceau du dernier genre de musique que j'ai découvert. C'est de la géométrie pour les oreilles. Un son assez électrique et hypnotisant, accompagné d'une mélodie de fond envoûtante. Ce n'est vraiment pas un truc à écouter en bruit de fond. C'est comme Sigur Ròs, en différent. Il faut se plonger dedans, vivre la musique, l'accepter en soi, la décomposer et la recomposer.
Il est minuit. On vient de passer de samedi à dimanche sans que je m'en rende compte. Et le temps que je l'écrive, il est déjà minuit une. Le temps passe si vite et pourtant si lentement.
Il y a quelques mois je publiais sur mon blog des textes passionnés, brûlant d'amour pour un presque parfait inconnu que je connaissais bien. Celui qui a partagé mes pensées un bon bout de temps et ma vie de temps à autre. Relation malsaine s'il en est, de mon point de vue. Ne jamais se voir, s'empêcher de vivre tant que l'autre est absent... Au final, même si la décision de rompre a été plus une absence de choix qu'un choix véritable, même si j'ai regretté de l'avoir fait souffrir, je suis contente que tout cela soit terminé.
C'est une courte page de ma vie qui s'est tournée, enfin, pour laisser place à une autre, plus ou moins préférable, selon les points de vue. J'ai un autre amoureux, celui que j'aurais du avoir depuis longtemps, celui qui, pour ainsi dire, m'a poussée dans les bras d'un autre pour mieux me récupérer après. C'est très mal dit, très mal écrit... Et s'il lisait un jour cet article, ça pourrait même le blesser, je crois.
J'en ai marre de blesser les gens. Par ce que je fais, par ce que je dis, par ce que j'écris.
Je ne veux plus le voir pleurer. Je l'ai déjà dit au moins trois milliards de fois, mais le voir pleurer, les ongles rongés, les yeux rouges et cernés, l'air désespéré... ça m'a anéantie. Je ne veux plus le voir pleurer, plus jamais. Je veux le rendre heureux. Je veux que ce soit moi qui le rende heureux. Je ne veux laisser cette tâche à personne d'autre car je serais jalouse, ce serait invivable. Je veux lui rembourser tout ce que je lui dois, tout ce bonheur qu'il m'offre chaque jour.
Et quand je dis cela, je ne peux m'empêcher de penser à toutes ces promesses faites et refaites au jour le jour. « On s'aimera toujours », « je ne t'oublierais jamais », « même quand on sera morts, je t'aimerais encore »... et tout le reste... Et je me dis qu'il faut être stupide pour y croire à chaque fois. La première fois, c'est normal, c'est compréhensible. Mais après, on devrait savoir. On devrait bien se rendre compta qu'au bout d'une semaine, un mois, quatre mois, trois ans, « pour toujours » devient vachement moins long, et plus conditionnel.
Et puis parfois c'est différent. On n'a rien à promettre, personne à persuader. On sait, c'est tout. Et ça se voit. Dans la façon de se regarder, de se toucher sans contact, de se soutenir, de se retenir, de s'en aller sans fin pour pouvoir revenir.
Et Jacques Brel (tiens, il me propose bretzel !) me geint dans les hauts parleurs que je ne peux pas le quitter, non. La chanson est superbe mais sans aucun rapport avec mon humeur. Chut, Jacques, la vie est belle!
Oasis, Stop crying (cracking) your(gour) heart(heaumier) out.
Les gars, je ne pleure pas ce soir.
Quireboys(Esquires), I don't(Donetsk) love you(yogi) anymore(oxymore).
Quelqu'un veut ma mort.
Icon(ichor), It's(itéras) up(pp) to(toc) you(York).
Ah? c'est à moi de voir si je vais mourir ou pas? (Ne vous étonnez pas de me voir en pleine conversation avec mes chansons, il m'arrive même d'insulter mon portable...)
Petit plantage de Media(Medersa) Player(Plaidoyer), merci Windows(Sandows)...
AaRon(Sarong), Little(Littorine) Love.
Merveilleuse chanson, je la garde.
D'ailleurs, je vais prendre une chanson anglaise, la traduire avec le correcteur, et celui qui retrouve la chanson d'origine, il a un cadeau! :p
Sot close, no motter homo far
Coulissait be mucron more fromagère tee heaumier
Foreuse trusterai whisky Witt are
land Nothomb elæis squatters
Severi opercule mystifie khis Wavre
Lime mis ours, Witt live git gour wagon
API thèse gords I donation Justin gay
dan notoire elfe materais
Trust I sebkha land I fend in yogi
Enlever dard for us somatotrophine Newton
Open Minsk for a différent Vietnam
ans notation ellipse materas
Nevers carex for wharf thermie do
devers cadre for whig thermes knockout
but I knout-out
Soi close, no malter show far
Coulait be mach more froment eth hertz
Forerai trusteur rho WC are
an notaire expulse squatters
neveu cadre for whist Theux do
lever carde for watt thermes knout
but I knockout
Nover opiner mystère Thibaud water
Lifte ois ours, ce live mit jour Wavre
Alleu thèse whipcords I Donetsk juriste sas
Trust I serbe dan I fend in sou
Grever dry for us, sombrement Nestor
Open moindre for a diffèrent Vienne
ana notoire erse mattes
nover carex for chat Theux sas
lever carde for gades thermos plan
neveu cadre for wharf thermie do
Nevers carex for whist thermes knockout-dodine
ana I knout
Sot close, no mattes hot far
Coulissait be mucha more fromage tee heaumier
Fore ver trusteur whist se are
No, Nothomb Elsa squatters
Ça reste relativement reconnaissable, non?
Et comme il est tard et que je n'ai rien de pls intelligent à dire...
Bonne nuit!
[ http://www.youtube.com/user/Faeryunknow ]
(tiens, over-blog refuse que je copy-paste depuis OpenOffice... collabos!)