Sans que la vie ne nous épargne
Sans que le bruit ne nous oublie
Mais en sachant ce qu’on y gagne
Nos deux corps à jamais unis
La route n’en sera que plus belle
Et ses pièges plus dangereux
En pente douce vers le ciel
Si nous la traversons à deux
J’attends j’espère et je redoute
Ce jour prochain ce jour lointain
Où se croiseront nos deux routes
Mon regard croisera le tien
Et chaque soir me prend la peur
Saurais-je te le dire quand même
Oserais-je te dire je t’aime
Enfin serrée contre ton cœur ?